Maxime Calès
Photographe à Toulouse
Des univers que je connais, que j'ai pour la plupart pratiqué dans mes experiences personnelles.
— Parcours —
Après douze années à travailler dans l'industrie électronique
automobile, aéronautique, ferroviaire j'ai pris conscience que je devais
faire ce qui m'animait, pas ce qui me rapportait juste un salaire pour
vivre.
Cette expérience dans l'industrie m'a appris la rigueur, l'autonomie et
une méthodologie de travail qui me servent aujourd'hui chaque fois que je
sors mon boîtier.
Ensuite j'ai commencé à voyager dans quelques capitales européennes, le sud de l'Islande et un bout de chemin au Pérou en 2018, jusqu'à la Thaïlande et le Sri Lanka en 2021. C'est là que tout a vraiment commencé, avec un Canon EOS 1000D, sans notions techniques mais avec l'envie d'apprendre et de sublimer ces lieux magiques. Ces nouvelles cultures, ces paysages, ces scènes de vie qui dépassaient tout ce que j'avais vu — tout cela m'a changé. Aujourd'hui, je suis heureux d'y replonger à travers les photos que j'ai ramenées. À partir de là, l'appareil ne m'a plus quitté. Le déclic professionnel est venu plus tard, après un déclic plus profond sur la façon dont je voulais vraiment vivre ma vie — qui est unique et précieuse, comme toutes. On m'a posé cette question : qui es-tu, toi ? Je n'ai pas su répondre autrement qu'en parlant de mes proches, de mon métier, de mon environnement et de mes souvenirs. Rien sur moi, sur mon avenir, mes projets. La photographie est devenue alors l'évidence : ne plus me lever chaque matin pour un travail qui me payait sans me nourrir, mais pour une passion mise au service de ce qui fait sourire les gens. Pas qu'un changement de carrière. Un alignement de vie.
— Connaître ses sujets —
Je ne photographie pas ces différents univers parce que ce sont des marchés porteurs.
Je les photographie parce qu'ils font partie de ma vie, de mes expériences.
Je les comprends.
Vingt ans de football. Le rugby comme religion familiale et toulousaine.
Un CAP cuisine passé en parallèle de mon dernier CDI, par besoin de comprendre comment les choses se font.
Les voyages, dès que possible pour nourrir ce besoin de découverte et de compréhension du monde.
Ces expériences m'aide au quotidien et m'apportent une vision claire :
Sur un terrain, je peux anticiper mon positionnement au fil d'une action.
Dans une cuisine, je sais quel geste capter et à quel moment ne pas gêner.
Dans une salle de concert, je saisis l'ambiance au rythme de la musique.
— Approche —
Derrière l'objectif, je me sens à ma place.
Mon travail, c'est de sublimer le sujet à la hauteur du spectacle qu'il offre, des émotions qu'il provoque, du travail qu'il a demandé.
Pas de le dénaturer.
Pour cela, le poids de l'objectif ne doit pas se faire sentir.
Le naturel est ma meilleure source d'inspiration.
Pour revivre, plus tard, l'instant avec son authenticité.
— Toulouse • Landes —
Toulouse est ma ville. J'y ai tout vécu, j'y travaille, j'y construis. Les briques, le rugby, la lumière du soir sur la Garonne — c'est mon point d'ancrage et mon terrain.
Les Landes sont autre chose. J'y vais chaque année depuis ma naissance. C'est le silence, l'océan, la forêt. Mon havre de paix. Deux territoires, une même histoire.
— Au-delà de la commande —
En parallèle des prestations que je propose, je construis un travail plus personnel : des séries photographiques, des tirages limités, une démarche d'auteur. Une manière d'ancrer mon regard dans le temps, de laisser une trace de ma façon de voir le monde.
Je ne veux pas seulement faire de belles images. Je veux qu'on s'en souvienne.
Vous avez un projet en tête ?
— Discutons-en —